Salut la cousinade,
Un pti message pour ceux qui n’ont pas suivi.
Après avoir était fièrement diplômé, je suis maintenant fraîchement embauché.
En fait qq temps après… J’ai pris qq vacances à droite à gauche, ceux avec qui j’étais doivent se souvenir encore de nos péripéties.
En septembre, je suis rentré gentiment à Bordeaux afin de construire un peu un avenir professionnel, nécessaire au bon déroulement de mes activités. J’ai clairement axé mes souhaits sur une société du nom de ECOM Agroindustrial. C’est une grosse affaire spécialisée dans le négoce de matières premières.
J’ai passé 4 ans dans une école de commerce bien coûteuse à mes chers parents, qui permis d’effectué, dans ce cadre, des stages pour cette entreprise. Fidèle à une matière première, je me suis dirigé vers le négoce de cacao.
C’est un produit que je commence à connaître et pour lequel on m’envoi travailler. Il s’agit d’un poste basé en Amérique Latine, afin d’acheter ce noble produit dans la zone Pérou-Equateur-Venezuela-Colombie. En gros le but est de trouver des partenaires commerciaux dans ces pays là, afin de ramener le cacao dans nos usines, ou chez nos clients. Je serais donc acheteur.
C’est marrant comment les écoles de commerce forment clairement les étudiants à la vente.
Je vais donc partir pour une période indéterminée dans le nord de l’Amérique du Sud. Le pays n’est pas encore défini, il se pourrait que ce soit la Colombie… Je le saurais prochainement, et m’y installerais j’espère mi-janvier.
D’ici là ? Je ne vais pas continuer à tourner en rond à Bordeaux, et faire le voyage à Paris de temps en temps pour venir respirer. C’est déjà ce que je fais depuis trois mois, sans compter les trois mois de vacances… Le temps devient long.
Non, j’embauche ce lundi 3 décembre à Pully en Suisse. Je serais en formation sur tout ce qui est « ventes » jusqu'à Noël. Et jusqu'à la mi-janvier, je serais en Côte d’Ivoire, toujours en formation, sur tout ce qui est « achats ». Après je pars m’installer.
Bref, je pense faire deux passages en France avant le grand saut, et ne pourrais surement pas tous vous revoir d’ici là.
Pour ceux qui j’aurais la chance de les revoir, je vous dis à bientôt,
Pour les autres je pense bien à vous,
Tim