Cher tous,
Voilà une situation que beaucoup de famille ont pu connaître. Nous allons devoir faire face à une perte douloureuse pour tous - et encore, Bonpapipe veut vivre, il le montre - proche d'un évènement unique dans la vie d'un homme ou d'une femme : le mariage.
Je me permets d'écrire cet article car il faut bien réaliser ce qui nous arrive. Un deuil, une fête, une fête, un deuil... On ne sait pas trop comment réagir, comment nous comporter. On imagine le 26 mai endeuillé (en tout cas, c'est une idée qui me traverse l'esprit). Nous aimons notre grand-père et s'il est probable qu'en date du 26 mai, Bonpapipe ne soit plus avec nous physiquement, il n'en demeure pas moins qu'il voudra faire partie de la fête. En pensée bien sûr, mais aussi dans nos coeurs et dans notre joie.
Gardons plus que jamais dans nos esprits ces formidables élans de force joyeuse qui font le caractère de notre famille. Dans la préparation de ce mariage, Virginie, dis-toi que Bonpapipe souhaite plus que jamais que ce grand rassemblement se fasse dans la joie, dans l'accueil de François et de sa famille. Nous-même aurons besoin de déconner, de danser, de boire un coup, bref de se retrouver pour le mariage de Virginie et de François et non pour un deuxième rassemblement funèbre.
Je ne veux pas m'avancer bien sûr mais je comprends cette période de doute où jour après jour, la situation est en dents de scie et où nous pouvons réagir différemment. J'espère que vous comprenez ce que je veux dire. Cela n'est pas simple pour Virginie et pour sa famille qui prépare cette fête dans cette situation.
Prions pour Bonpapipe.
Je vous embrasse, Nico.